Région Burkina-Faso et Bénin

Création de la Région Burkina-Faso et Bénin

La Région Burkina-Faso et Bénin a été créée le 28 décembre 2003. Elle compte aujourd’hui 18 communautés dont deux au diocèse de Natitingou au nord Bénin. Les 16 autres communautés sont situées aux diocèses de Koudougou, Ouahigouya, Ouagadougou, Dori et Kaya au Burkina-Faso. La Région Burkina Faso et Bénin compte une centaine de sœurs béninoises, burkinabè et françaises. Le Conseil Régional assure l’animation des communautés de la Région.

 

 

Une trentaine de sœurs enseignent  dans:

1 école maternelle (Ouagadougou, quartier de Kilwin)

8 écoles primaires (Fara, Ouahigouya, Kilwin, Cobly) dont 4 sont sous tutelle diocésaine (Yako, Gourcy, Temnaoré, Dassari)

4 collèges-lycées dont un sous tutelle diocésaine (Dori).

 

Une vingtaine de sœurs infirmières prennent soin des personnes malades et des enfants malnutris ou dénutris dans 

3 Centres de Santé et Promotion sociale (CSPS),  (Barbouli, Guy) dont 1 est diocésain (Temnaoré)

5 Centres de Récupération et d’Éducation Nutritionnelle (CREN) dont 3 appartiennent à des diocèses (Yako, Temnaoré, La-Toden).

1 Maternité (Guy Koudougou)

 

Godo ! Un projet de longue date qui voit enfin le jour !

 La ferme de Godo

A 12 km environ de Temnaoré, dans la brousse, se trouve Godo. C’est là que prend corps peu à peu la ferme des sœurs de Sainte-Marie. Le premier travail consistait à trouver un point d’eau nécessaire pour démarrer les premières constructions. Ce fut fait le 22 octobre 2011 ; un puits de 2 mètres de diamètre a été creusé, non sans mal puisqu’il a fallu dynamiter. A 18 m, le puits a 5 à 6 m d’eau et il se remplit assez vite. Une pompe manuelle installée sur le puits fonctionne depuis le 16 avril 2012.

Le local pour le gardien et l’habitat des sœurs ont déjà été construit.

Une sœur et quelques ouvriers assurent le travail ; une autre sœur se forme au Bénin, à la ferme de Songhaï. Nous avons pu réaliser ces différents travaux grâce à nos petites réalisations lucratives : fabrication et commercialisation de savons, de sumbala (moutarde traditionnelle), vente d’eau glacée, etc…et grâce aussi aux dons de personnes bienfaitrices.

Pour aller plus loin

Selon la Banque mondiale,
Le Burkina-Faso est un pays subsaharien enclavé, aux ressources naturelles limitées. La population connaît une croissance annuelle de 3 % en moyenne et est estimée à près de 17 millions dont plus de 60 % ont moins de 20 ans. L’économie est fortement dominée par l’agriculture qui occupe près de 80 % de la population active. Le Burkina-Faso reste vulnérable aux variations pluviométriques, aux crises financières et pétrolières internationales et à l’instabilité régionale due aux crises politiques.
On constate également une amélioration dans le domaine de l’éducation. Le taux brut de scolarisation au primaire est passé de 57 % en 2005 à 81 % en 2013. L’accès à l’enseignement secondaire est passé de 20 % en 2005 à 37 % en 2013 pour le premier cycle. Au cours de la même période, le taux de scolarisation pour le second cycle s’est accru de 5,6 % à 14 %. La qualité de l’enseignement secondaire reste cependant un sujet de préoccupation.

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